Lors des différents épisodes de pics de pollution de l’air qui ont eu lieu courant mars, certaines régions (l’Île de France notamment) avaient, à plusieurs reprises, dépassé les seuils d’alerte de pollution aux particules fines ( pm 2.5 ).

Lors des pics de pollution atmosphérique, on parle des particules fines PM 2.5 et PM10 mais, de quoi s’agit-il exactement ?

 

PM signifie « Particulate Matter », particules fines en anglais.
Ces valeurs sont exprimées en microns. C’est à dire que les PM 2.5 sont des particules d’un diamètre inférieur à 2.5 microns et les PM10, des particules d’un diamètre inférieur à 10 microns.
Pour rappel, un micron = 0.001 millimètre.

Pourquoi ces particules fines sont-elles dangereuses pour la santé ?

 

Ces particules sont particulièrement dangereuses pour la santé car elles sont tellement fines qu’elles peuvent aisément pénétrer au plus profond de nos voix respiratoires. L’inhalation de ce type de particules se traduit en premier lieu par des bronchites chroniques et de l’asthme.
L’impact sanitaire des particules fines est difficile à mesurer, cependant, selon un rapport du programme Clean For Europe, elles réduisent l’espérance de vie et sont responsables de 42 000 décès en France chaque année.

Quelles sont les valeurs références prises en compte par les autorités ?

pollution atmosphérique et particules fines Pm 2.5

On parlera ici en microgrammes/M3 (µg/ m3).
Pour les PM 10, la valeur référence est de 30µg/M3.

On distingue ensuite 2 niveaux d’alerte :

– 50 μg/m3 en moyenne sur vingt-quatre heures : les agences de surveillance de la qualité de l’air informent les préfectures ainsi que les médias de la situation. – 80 μg/m3 : c’est à ce moment-là que certaines mesures sont mises en place (circulation alternée, limitation de la vitesse ou encore récemment, la gratuité des transports en commun en région parisienne).

Concernant les PM 2.5, il n’existe aujourd’hui aucune réglementation bien qu’elles soient plus petites et donc plus dangereuses pour la santé que les PM 10. L’union européenne a fixé son objectif de qualité à 20μg/m3 en moyenne sur l’année. L’OMS recommande, quant à elle, une valeur de 10 μg/m3.
D’où proviennent majoritairement ces particules fines ?

Il existe 3 sources de pollutions majeures :
– Le trafic routier (particules de diesel) : 70% des voitures françaises ont un moteur diesel.
– Du chauffage (chauffage au bois notamment).
– De l’industrie, responsable du tiers des particules présentes dans l’air.
Comment les conditions climatiques agissent-elles ?

Comme l’explique Charlotte Songeur, ingénieur d’étude à AirParif, l’agence de surveillance de la qualité en Ile-de-France, cet épisode de pollution est dû au fait que les journées soient chaudes et les nuits froides, le fait qu’il y ait très peu de vent accentue également le phénomène. « Ce pic de pollution est cette fois favorisé par un phénomène d’inversion de température »…«Actuellement, le sol refroidit fortement pendant la nuit tandis que l’atmosphère se réchauffe rapidement avec le soleil. Les polluants, notamment émis le matin par le trafic routier, se trouvent piégés sous un effet de couvercle d’air chaud. Ils ne peuvent plus s’élever et être évacués » … Cette situation est typique des périodes chaudes durant les hivers, mais exceptionnelle de par sa durée. »

Les purificateurs d’air peuvent-ils filtrer les particules fines ?

 

Les purificateurs d’air Natéosanté sont équipés de filtres de qualité médicale qui permettent de filtrer les particules fines :
-Filtres HEPA H14 qui permettent de filtrer plus de 99% des particules jusqu’à 0.3 microns.
Ou
-Filtres ULPA U15 qui permettent de filtrer plus de 99% des particules jusqu’à 0.12 microns.

Nos systèmes de filtrations sont conçus pour filtrer les PM 2.5 ainsi que les PM10. Nos purificateurs d’air vous aideront au quotidien en période de pic de pollution et amélioreront indéniablement la qualité de votre air intérieur.

Nous proposons également un appareil qui permet de mesurer la concentration en PM 2.5 dans votre intérieur en temps réel. Cet appareil vous permettra de mesurer en permanence l’efficacité de votre purificateur d’air, de choisir une vitesse de ventilation plus élevée et d’évaluer le niveau d’usure de vos filtres.

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